Bucólicas, ( XVIII )

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 Aux soir, que je savais tu viens de t´amère journée, c´est que je m´etais, anodin, en attendant pour toi. Le vantail, alors, clairvoyant, gemissait la douleur de ta prochaine absence. Et je le n´entendais pas, dejá soufflé par la vison de ta beauté.
 Et, ainsi, il admonestait:
 - Entendez, que je te dis: il s´en faudra pour toi quelque jour et je m´aurai tu!!
 Aujourd´hui, à la fin de soir, quand l´heure triste cadence l´illusion de ta presence, encore reste-je, anodin, en attendant pour toi.
 Le vantail ne gemit plus sa plainte de prophète que je l´entend, mes yeus vide de ta beauté.
 Alors, je me reste em suppliant:
 - Gemis ta malediction de terrible préssage, qu´elle m´aurai venu quand se taire ton bruit d´augure!!